Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Imaginer... la légèreté

  • Bento 22 septembre 2016

    Oui j'arriverai au bout:-)

    Ca me plaît d'avoir la taille qui s'affine, les joues qui se creusent un peu pour faire ressortir les pommettes, les fesses qui durcissent, les cuisses sur lesquelles se dessinent les muscles.

    Heure Bleue  et Le Goût , qui m'ont fait la surprise de venir boire un café avec moi  hier pendant ma pause déjeuner, ne sont pas de cet avis. Je sais que j'ai l'air fatigué, mais j'ai un réel sourire qui vient de l'intérieur, ils ne pourront pas dire le contraire...

    DSCN6595.JPG

    Alors le déjeuner pour ce midi :

    • Deux carrés de cabillaud surgelés, que j'ai juste cuits au micro-ondes quelques minutes, et parsemés de sel fumé, poivre et piment d'espelette
    • Mâche et tomates
    • Cup de vinaigrette avec une cuillère à café d'huile à l'estragon et deux cuillères à café de vinaigre balasamique.

      DSCN6593.JPG

    Et oui, ça se ressemble chaque jour, mais je n'ai droit qu'à la salade, aux tomates et aux endives cette semaine, en plus des viandes, oeufs et poissons.

    Ceci dit, nous sommes déjà jeudi ça passe à une vitesse ! Ce soir sport, et plus que demain avant la prochaine séance de sport samedi matin.

    Ce week-end, pas de resto bien évidemment, on va aller beaucoup au cinéma, nous avons du retard sur les sorties des deux dernières semaines.

    Et j'espère que dimanche matin, je pourrai aller faire un footing, que JC m'y autorisera, ne me dira pas encore que je suis trop fatiguée.

    Et lundi, nouveau rendez-vous avec Sarah:-) On va réintégrer de nouveaux aliments, je suis curieuse de savoir lesquels ce seront. Elle va vite passer cette période de transition.

    Belle journée vous tous.

    PS : je réponds à vos commentaires le plus vite possible. Merci de votre présence.

  • Bento 21 septembre 2016

    • Deux hâchés de filet de dinde
    • Que Chéri a fait doucement cuire dans des tomates, qui ont confit
    • Une tomate crue découpée en tout petits cubes (quand je ferai réchauffer au micro-ondes du bureau la tomate crue sera un tout petit peu cuite en restant croquante, j'adore ça, surtout mélangée à la compotée de tomates faite par Chéri)
    • Thym frais, ciboulette

      DSCN6589.JPG

    Au bureau, j'ai un oeuf dur et des tomates cerises en cas de fringale dans la journée.

    Finalement, avec le peu d'ingrédients permis, je me régale. Enfin bon, je ne vous cache pas que c'est dur. Dix jours que je n'ai pas absorbé une once de gras ni de sucre, la désintox est relativement brutale et difficile.

    Enfin, peu importe, rien ne me fera dévier, j'aime me défier.

    Je vous souhaite une douce journée, sans colère, avec plein de sourires.

  • Radical #5

    Quel bonheur mon repas d'hier soir !! Je me suis fait une vinaigrette avec une demi cuillère à café d'huile, deux cuillères à café de vinaigre, sel fumé, poivre, estragon et ciboulette. Je me suis fait un petit saladier avec mâche, une belle grosse tomate ultra parfumée, un oeuf dur et deux tranches de jambon blanc.

    Ca m'a paru super bon ! Mais après j'étais nauséeuse.

    La séance de sport hier soir s'est bien passée. J'ai plus la pêche que la semaine dernière, et j'ai apprécié la séance à sa juste valeur. JC était enthousiaste et m'a gratifiée de nombreux excellents:-) Et m'a dit en fin de séance que j'ai beaucoup progressé et avec encore une large marge de progression.

    Là par exemple, pour répondre à certains commentaires d'hier, se trouve la notion de plaisir. Oui je prends du plaisir à me dépasser, à réaliser des choses que je me pensais totalement incapable de faire. Je ne trouve pas uniquement de plaisir à travers la cuisine de Chéri. Qui effectivement cuisine merveilleusement bien. D'ailleurs, je mangerai très vite à nouveau ses excellents plats. Ce régime restrictif ne durera pas plus de deux ou trois mois.

    Mais le plaisir de me réaliser, moi, est essentiel. Pas juste prendre du plaisir à travers ce que réalise Chéri.

    Car oui, c'est un réel plaisir que de voir que se surpasser aboutit. Sans cela il n'y aurait jamais eu de d'artistes, de sportifs, d'inventeurs, sils n'avaient pas cru en quelque chose et n'avaient tout mis en oeuvre pour que cela aboutisse.

    Oui je prends du plaisir dans le dépassement de moi. Parfois plus de plaisir à pousser mon corps au bout de lui-même que de passer deux heures à table. Tout cela peut être conjugué avec harmonie, j'ai ce besoin d'enfin m'estimer à mes propres yeux, de faire quelque chose dont je rêve depuis toujours, de le réussir en ne le devant qu'à moi-même.

    Envie d'être enfin fière de moi, de savoir que je peux aller au bout de mes capacités, et ça, c'est du plaisir, du plaisir profond, qui fait de moi une femme que je n'ai jamais été. J'ai réussi ces 18 derniers mois au travail, le rachat de mon entreprise a été difficile à vivre, et j'ai dû me remettre en question totalement professionnellement. Je ne m'en pensais pas capable, mais si, je l'ai fait... J'ai maintenant besoin que tout cela soit cohérent avec mon corps et ma tête, sinon je ne serai jamais entière.

    Alors oui, pendant plusieurs années, ma perte de poids majeure a été faite grâce à un équilibrage alimentaire raisonné. Manger de tout, sans exagération, m'accorder de petits plaisirs. Et cela m'a permis de perdre presque 30 kilos.

    Depuis quelques mois, mon corps se transforme grâce au sport, ma silhouette se met en place, mais je suis gênée par les derniers bourrelets qui me dérangent. Alors oui, j'ai décidé d'y aller radicalement, de choquer mon corps pour débloquer la perte des derniers kilos.

    Pour cela, je fais confiance à mon prof de sport, c'est en pleine conscience que j'ai pris cette décision de revenir à un régime, on ne peut plus strict qui plus est. Qui en quelques semaines débouchera sur une alimentation de nouveau équilibrée, laissant place au plaisir de savourer tout ce qui me tente tout en optimisant mes capacités physiques. Ce qui aujourd'hui est essentiel pour moi, être à l'aise avec mon corps, faire du sport à un  niveau que je n'aurais jamais espéré atteindre.

    Avant de me lancer dans cette nouvelle expérience, je savais que cela allait déchaîner les passions sur le blog, je me suis demandée si j'allais en parler en temps réel, ou attendre que ce soit fini. Mais, comme je le fais depuis plusieurs années, je partage avec vous mes joies, mes réussites, mes essais, mes échecs, mes états d'âme en temps réel. Alors je le fais également pour cette période, qui pour certains, peuvent sembler un retour en arrière, mais s'inscrit dans mon parcours.

    Je partage avec vous, qui êtes toujours là avec moi, pour moi.

    Alors, non, ne cessez pas vos commentaires. Et surtout, continuez à être aussi francs et spontanés, continuons à discuter, à échanger nos points de vue. Souvent nous ne sommes pas d'accord, je connais mes excès, je sais que je vous agace parfois, je sais aussi que si je vous agace c'est parce que vous m'aimez et vous faites du souci pour moi.

    Alors, continuez d'être là pendant ces quelques semaines particulières et pas évidentes pour moi.

    Et n'hésitez, jamais, j'écris bien jamais, à écrire ici ce que vous ressentez, comme je le fais. Peut importe que nous n'ayons pas tous le même avis, au contraire même, cela nous enrichit et nous renforce. Ensemble. Vous savez à quel point la notion de réciprocité est vitale pour moi.

    J'ai besoin de vous. Besoin de vos opinions qui m'aident aussi à prendre du recul sur mes décisions parfois trop orgueilleuses, trop impulsives, trop excessives. Vous le savez que je suis excessive, un peu moins au fil des ans, mais je pense que je le resterai.

    Alors sachez que vos commentaires me font toujours plaisir, toujours. Certains me bousculent, me bouleversent, parfois me mettent en colère, me font pleurer, me font rire, me rendent fière, puis me font réfléchir.

    Alors ne vous censurez pas, écrivez ce que vous souhaitez, je sais que tous autant que vous êtes, écrivez vos ressentis parce que vous souhaitez me sentir heureuse.

    Je n'ai eu que très très rarement des commentaires malveillants sur ce blog, et je souhaite que nous continuions à échanger, même si parfois la passion du moment l'emporte.

    J'écris ce billet spontanément, et je ne vais pas me relire, pour ne pas me censurer. Alors j'espère ne pas avoir fait trop de fautes de frappe, j'espère ne pas avoir été incompréhensible.

    Et j'espère que vous allez continuer à commenter, en disant carrément ce que vous ressentez.

  • Bocal à Kilos #10 + Radical #4

    Pfouuu je commence à écrire ce billet à quasiment 22 heures. A 17 heures mon Directeur s'est souvenu qu'il n'avait rien préparé pour son rendez-vous client de demain, donc je m'y suis collée, et suis sortie du bureau à 20 heures passées.

    Alors que j'ai des trucs à vous raconter quand même !

    Bon, je sais d'avance que cet article va faire grincer des dents. Je voudrais juste que la confusion ne soit pas faite avec le régime Dukan que je n'ai jamais fait et ne ferai jamais. Régime qui fait manger des protéines pures pendant des semaines, des mois, et garde une journée de protéines pures par semaine à vie. Le tout sans surveillance médicale, sans soutien psychologique ni sportif.

    Revoici le Bocal à Kilos, qui n'avait pas fait son apparition depuis le 31 juillet. En effet, JC ne m'a pas pesée fin août, nous attendions que je vois la nutritionniste.

    J'avais donc rendez-vous avec Sarah à 13 heures. Je savais avant la pesée que j'avais maigri, mon visage s'est affinée, et j'ai perdu pas mal de graisse abdominale en une semaine. Je l'ai vu dans le miroir hier en m'observant sous toutes les coutures, et je l'ai senti dans mes vêtements.

    Ce matin en arrivant au bureau, deux collègues m'ont fait remarquer que j'ai minci. Quand je suis passée devant la brasserie près du bureau où je vais souvent, le garçon m'a interpellée pour me dire que j'étais encore plus jolie que d'habitude, que je m'étais maquillée. En fait je n'étais ni plus ni moins maquillée que d'habitude.

    Bref, je suis donc arrivée chez Sarah, qui m'a dit que j'avais un sourire faisant plaisir à voir. Elle m'a demandé si j'avais fait le moindre écart, je lui ai dit que non, et que si un jour j'en fais un, je le lui dirai de toute façon.

    Je me suis mise en sous-vêtements, suis montée sur la balance, et nous sommes restées pétrifiées toutes les deux.

    5,7 kilos envolés.... Je me suis tournée vers elle en lui demandant si elle voyait bien comme moi, elle m'a confirmé. Et m'a dit que jamais ça n'est arrivé. Rares sont les patients qui perdent plus de trois kilos la première semaine. D'autant que je n'ai pas des dizaines de kilos à perdre.

    Alors que s'est-il passé ? Mon métabolisme a lâché prise tout comme moi j'ai lâché prise ? Elle a un peu pondéré en me disant que dans ces kilos, il y a aussi de l'eau, puisque le corps est constitué à 70% d'eau. Mais que je n'ai pratiquement perdu que de la masse grasse, peu d'eau, et pas de masse musculaire.

    Je lui ai dit que dès que je sortais, j'appelais JC, elle a ri. DSCN6580.JPG

    Un gros poisson pour les 5 kilos, la montre molle pour les 700 grammes. Non... mais... 5,7 kilos c'est fou ça quand même !

    Je vous rappelle mon pari de ce début d'année, que la boîte soit vide, et que le bocal soit plein en décembre.

     

     

     

     

    DSCN6572.JPG

    Elle m'a dit "on continue ?" Oui oui oui !

    Vous êtes toujours aussi motivée ? Oui oui oui. Je lui ai dit que j'avais vomi à deux reprises, une sensation d'écoeurement fréquente, et surtout, la tête cotonneuse. Ca, c'est dû à une petite baisse de tension. Car elle m'a examinée sur la table d'examens, a palpé mon ventre, mes intestins, a pris ma tension, a écouté mon coeur, et m'a mis les petites aiguilles dans les oreilles (qu'elle a enlevées au bout de quelques secondes).

    M'a interrogée sur mon moral. M'a prévenue que certaines semaines il n'y aura pas de perte, qu'il ne faut pas le vivre mal, que quoiqu'il arrive, la graisse s'en va, la silhouette s'affine.

    Alors, pour cette deuxième semaine, à la viande, aux oeufs et aux poissons je peux ajouter salade verte, tomates, endives, à volonté. Assaisonnées avec citron, vinaigre balsamique (deux cuillères à café), et un tout petit peu d'huile (une cuillère à café).

    Hummmm des tomates !!!!!!!!

    Je lui ai dit que ce qui me manque le plus ce sont les fruits, mais elle m'a répondu qu'ils ne reviendront que dans quelques semaines. Bon j'ai dit que je fais confiance, que je ne réfléchis pas alors je le fais. Et le fait est que c'est reposant...

    Notre prochain rendez-vous est lundi prochain, toujours pendant ma pause déjeuner.

    Alors oui, j'étais un peu dubitative la semaine dernière. Oui je me demande comment ça va continuer. Oui ça a été difficile la semaine dernière, fatigant, mais ce régime strict ne durera que quelques semaines. D'ici deux mois maximum, je pourrai à nouveau manger de tout.

    Dès que je suis sortie, j'ai appelé JC, qui attendait mon appel. Lui qui ne dit jamais de gros mots, quand je lui ai annoncé le 5,7 kilos, il a crié PUTAIN mais c'est énorme. Il était aussi dingue que moi. Nous ferons chez lui une pesée lors de la séance de samedi matin.

    Je lui ai dit "Tu ne me lâches pas JC hein ?" et il a répondu "pourquoi je te lâcherais ? On a encore beaucoup de travail toi et moi". Je lui ai dit que ma transformation, notamment mentale a commencé avec lui, et que c'est avec lui que je veux aller au bout de cette démarche. Et réciproquement m'a-t'il assuré.

    Je suis rentrée au bureau en marchant vite, presqu'en courant tellement je me sentais légère.

    Et avec la perspective de manger des tomates. Je me suis arrêtée pour acheter des tomates cerises, que j'ai dégustées comme des bonbons. Tout en mangeant mon poisson. Et pour le goûter, un oeuf dur.

    J'ai appelé Chéri en fin d'après-midi pour lui dire que j'allais renter tard, à au moins 20h30, lui raconter mon rendez-vous et lui dire que j'aimerais dîner d'une omelette aux tomates.

    Omelette avec trois oeufs, deux belles tomates, pas un poil de gras (oui l'huile à laquelle j'ai droit, c'est crue, pas en cuisson), et deux tranches de jambon. Je me suis régalée. J'ai l'impression d'avoir trop mangé, j'ai un poids sur l'estomac.

    DSCN6577.JPG

    Pour demain, Chéri m'a fait griller un filet de poulet, que je mangerai froid, avec une salade composée de mâche et de tomates. Je ne suis pas très amatrice d'endives.

    Et puis j'ai hâte d'être à demain soir, pour ma séance de sport ! Je suis en manque depuis samedi, je sais que JC va orienter les exercices dans le sens de l'alimentation, pour renforcer la masse musculaire et que je tienne le coup physiquement.

    Bon, ça va encore être une semaine relativement difficile côté alimentation je ne me le cache pas, mais les semaines vont défiler vite.

    J'attends de voir ce qui va se passer dans les jours qui viennent.

    Surtout ne vous inquiétez pas, non seulement je fais attention au moindre signe qui pourrait être inquiétant, je peux joindre JC et Sarah en permanence, je suis bien entourée.

    Je vous souhaite une douce soirée, entourée d'amour et de sourires.

  • Radical # 3

    Je continue à vous raconter ?

    Je continue comme j'ai commencé, le négatif autant que le positif ? Finalement, pendant un petit moment le blog va retrouver sa vocation première, parler équilibrage alimentaire, amaigrissement et sport.

    Si ça vous ennuie, vous me le dites, et je n'en parle plus d'accord ?

    Je vous ai donc raconté jusqu'à jeudi soir. J'étais fatiguée, écoeurée, pas énormément d'énergie.

    Vendredi matin, j'avais rendez-vous avec JC. La séance s'est bien passée, je l'ai faite sans trop de difficultés. Vendredi après-midi, Chéri a fait un break de Festival et nous sommes allés au cinéma. Nous avions deux films en vue, mais à la fin du premier, Chéri, attentionné, m'a dit que nous allions rentrer à la maison, que j'avais vraiment l'air fatigué.

    Il est allé à la boucherie chevaline, a acheté de l'araignée, de la bavette, du rumsteack. Ca m'a revigorée:-)

    DSCN6551.JPG

    Samedi matin j'avais rendez-vous pour ma séance de sport à 8 heures. Je me suis levée à 6h30, mangé deux tranches de jambon blanc et bu de l'Hépar... et j'ai vomi le tout... Ah oui je sais, ce n'est pas vraiment glamour, mais j'ai dit que je vous raconte ma semaine radicale:-)

    J'ai bu mon café, et suis allée au sport. En arrivant j'ai dit à JC que je n'avais pas autant d'énergie qu'habituellement mais que ça allait. Comme tous les samedis matins, la séance est consacrée aux fractionnés sur le tapis de courses et les abdos.

    Comme me l'avait dit JC la dernière fois, nous allions passer aux fractionnés à 14km/h. J'ai commencé par trottiner 5 minutes, puis nous avons fait 5 séries de 30 secondes à 13,5km/h suivies de 1m30 à 6km/h pour récupérer.

    Après cela, à nouveau 5 minutes de trottinement. Puis nous sommes passés aux 30 secondes à 14km/h suivies de 1m30 à 6km/h.

    Et bien, entre 13,5 et 14 la nuance est de taille. Je suis passée sans problème de 13 à 13,5 mais là, soit ce n'était pas le bon jour, soit 14km/h est trop intense pour moi. J'ai fait les 4 premières séries sans trop de problèmes, mais à la cinquième et dernière j'étais à bout de souffle, et surtout, je n'avais plus de jambes.

    Quand JC a mis le tapis à 14 (toujours avec une pente je vous rappelle) pour le dernier sprint, j'ai dû accuser le coup sur mon visage, car il m'a encouragée "accroche-toi, allonge tes foulées, allonge les mouvements de bras. Plus que 20 secondes, tu peux le faire !". Mais tout à coup je n'ai plus pu et j'ai sauté du tapis. Et me suis assisse par terre. JC était furieux, comme rarement je l'ai vu, me disant que j'ai lâché 10 secondes avant la fin. 10 secondes, que j'étais capable de faire. Pourquoi mon mental a lâché me disputait-il ?

    Je lui ai dit que j'avais envie de vomir. Il m'a dit "va vomir, la discussion n'est pas finie". J'ai vomi un peu de bile et suis revenue, et me suis à nouveau faite engueuler. Les 10 secondes il n'est pas prêt de me les pardonner, moi qui n'abandonne jamais.

    Je n'étais pas fière. Moi aussi je m'en veux de n'avoir pas fait ces 10 dernières secondes au mental.

    Nous sommes ensuite passés aux abdos, et là, je les ai payées au centuple mes 10 secondes. A un moment entre deux séries, j'ai demandé à jC si c'était la dernière série, que c'était fini, il m'a répondu que non, loin de là, qu'il avait tout son temps et que nous allions en faire des abdos...

    Je les ai faits les abdos, j'aurais pu en faire dix fois plus, le mental était revenu !!

    A la fin j'étais assise en tailleur par terre avant les étirements, histoire de récupérer un peu, et JC m'a dit à quel point ça l'avait énervé que j'arrête quelques instants avant la fin, alors qu'il voyait pertinemment que je pouvais continuer encore. Que la battante qu'il connaît n'a jamais abandonné à 10 secondes de la fin.

    Je lui ai demandé s'il était déçu. Il sait que le décevoir est ma pire crainte. Il a souri et m'a dit que non il n'était pas déçu, qu'il est fier de moi plus que jamais, qu'il a eu un moment d'énervement, mais que pour être fier de moi, il l'est. Pour JC quand c'est fini, on n'en parle plus, il dit ce qu'il a à dire, ça renforce le mental et on avance. Moi ça dure plus longtemps avant que je passe à autre chose. Je m'en voulais. Je déteste ne pas faire les choses correctement.

    Je suis partie, avec pour instruction de ne pas courir ce matin, de récupérer avant la reprise du travail. En sept jours, de dimanche dernier à hier samedi, j'ai couru la Parisienne, fait 4 séances avec JC et je devais faire hier après-midi la dernière séance de l'équipe de la Parisienne justement.

    Je suis rentrée chez nous à 9h30, ai pris ma douche, et quand Chéri s'est levé, j'ai bu un autre café avec lui, et mangé un oeuf dur, rien de plus. Je suis allée au Jardin des Plantes retrouver les filles de l'Equipe de la Parisienne. Avec la coach nous avons passé une vingtaine de minutes à expliquer chacune notre ressenti de la course. Puis elle nous a dit que comme c'était la dernière séance, nous allions faire quelques exercices de renforcement.

    Cela consistait à monter en courant 5 fois de suite une petite colline, et la redescendre en marche rapide. Puis nous avons fait ce que tu détestes Karin, des montées et descentes d'escaliers en squats, fentes, deux marches par deux marches... Pour les squats de marche en marche, j'ai été la seule à les faire, les autres filles ont déclaré forfait. Et comme la coach de la Parisienne n'est pas le coach JC elle leur a dit "pas de problème, reposez-vous".

    Elle m'a ensuite prise à part pour me féliciter de mes progrès par rapport à l'année dernière, et me dire que je ne suis plus du niveau de ce groupe, que l'année prochaine je devrai monter de niveau. Ben oui... mais non, moi je veux rester avec mes copines. Depuis le début, je sais que je ne suis pas du niveau de ce groupe dédié aux rondes, la totalité de chaque séance me fatigue moins que les dix minutes d'échauffement d'une séance avec JC. Mais j'ai noué de vrais liens avec certaines.

    Nous nous sommes ensuite quittées, en nous promettant de nous revoir tout au long de l'automne et de l'hiver, de ne pas lâcher le sport. J'ai quelques doutes sur certaines.

    Je suis allée boire un verre avec ma cop's, celle qui est devenue une vraie cop's (je parle d'Eva, Karin, qui t'embrasse), elle ne se sent pas prête à participer à La Course des Lumières à laquelle je suis inscrite le 26 novembre, mais on va s'entraîner pour faire un 10 kilomètres début 2017.

    Je ne sais pas si moi j'y serai prête à cette course , mais au moins ça me fera un test, il faut bien se lancer à un moment ou un autre. C'est d'ailleurs pour cela que JC veut qu'on passe à la vitesse supérieure en course, me faire acquérir davantage de vitesse et d'endurance. Nous avons neuf semaines.

    Donc, après ce verre, je suis rentrée à 18h30, Chéri était au Festival pour quatre films et ne devait pas rentrer avant au moins une heure du matin. Et tout à coup j'ai eu faim, mais faim !!!! Depuis le matin, je n'avais mangé que deux tranches de jambon blanc (vomies) et un oeuf dur. J'avais prévu de manger du poisson hier soir, mais j'ai eu une soudaine envie de viande. Je suis passée chez le boucher m'acheter 250g de steack hâché. Que j'ai fait griller, avec une demi cuillère à café de concentré de tomate (un des assaisonnements autorisés), et j'ai même ajouté un oeuf au plat. J'ai mangé avec grand plaisir c'était bon !

    DSCN6547.JPG

    J'avoue que je suis en manque de fruits, c'est réellement ce ce qui me manque le plus. Peut-être parce que mon corps est en manque absolu de sucre De gras aussi bien sûr, mais j'en ressens moins le manque que des fruits et légumes.

    En tout cas, je me suis couchée à minuit, sans faim. Je ne peux pas dire que j'aurai souffert de la faim, à part ce samedi parce que je n'ai évidemment pas assez mangé dans la journée, mais pas les autres jours. Je peux manger des protéines à volonté, sans compter, je bois un litre d'Hépar plus un litre et demi de cristalline, plus deux ou trois mugs de café léger. Non, la faim n'est pas un problème. c'est plutôt une espèce d'écoeurement, de manque de sucre et de gras, ce qui fait que ma tête est cotonneuse.

    Ce matin Chéri est allé faire le marché. Il a acheté deux filets de dinde qu'il a faits hacher. Puis me les a préparés en forme de steacks, et congelés deux par deux.

    DSCN6554.JPG

    DSCN6552.JPG

    Acheté aussi quatre filets de poulet qu'il a coupés en deux pour les surgeler.

    DSCN6555.JPG

    De la bavette de boeuf.

    DSCN6556.JPG

    Des oeufs extra frais bio. Du poisson. De quoi assurer tous mes repas en protéines pour au moins dix jours. Il est extraordinaire mon Chéri !

    J'espère que demain lors de notre rendez-vous Sarah m'annoncera que je peux réintégrer quelques légumes.

    Pour ce midi, Chéri avait rapporté de belles escalopes de veau, qu'il a faites griller sans gras naturellement, avec du piment d'espelette, de la ciboulette. Il s'est fait des champignons frais sautés en accompagnement, et pour moi, a ajouté à mon escalope de veau un peu de dinde hachée.

    DSCN6558.JPG

    Ce soir il est à la clôture du Festival, je me suis cuisiné des oeufs brouillés au jambon blanc, en mettant dans la poële un tout petit peu de concentré de tomates, deux cuillères à soupe d'eau pour que ça ne colle pas. Et bien franchement c'était bon.

    DSCN6563.JPG

    Pour demain midi, j'ai fait cuire au four un pavé de saumon, et deux tranches de colin. Réchauffés au micro-ondes du boulot, et parsemés au dernier moment d'herbes fraîches, ça ira pour le déjeuner. Et j'emporterai plusieurs oeufs durs pour les éventuelles fringales de la journée.

    Comme je suis quelque peu émotive ces jours-ci, ben oui, encore un peu plus que d'habitude, j'ai eu les larmes aux yeux tout à l'heure. JC, qui pourtant a bien d'autres choses à faire le dimanche, m'a envoyé un SMS, me disant "On continue. Je sais que nos séances sont difficiles, que ton alimentation est dure en ce moment, mais ça va payer. On est ensemble". Je lui ai répondu qu'il n'est pas un coach, qu'il est LE COACH ! Et lui ai expliqué tout ce que Chéri a acheté au marché, que j'ai de la chance d'avoir un mari qui me soutienne à ce point. Il m'a répondu que Chéri est un gentleman qui se comporte comme doivent se comporter les maris:-)

    J'ai tellement de chance d'avoir Chéri qui est toute ma vie, d'avoir JC comme coach, d'avoir ma famille, mes amis, de vous avoir...

    Bon, j'écris, j'écris mais du coup je n'ai pas encore repassé ma robe pour demain, alors je vous laisse en vous souhaitant une douce soirée.

    Et pardon d'avance quand je n'ai pas le temps de répondre à tous les commentaires ou messages privés (Fanny, Muriel, j'ai bien eu vos mails, je vous réponds vite). Tous vos commentaires me font toujours plaisir, merci !

  • Radical # 2

    Nous sommes jeudi, je suis au quatrième jour de cette semaine "tout protéines". C'est  dur, je ne vais pas dire le contraire. Heureusement que je ne travaille pas cette semaine.

    JC m'a dit à plusieurs reprises que ce serait difficile, ça l'est... vraiment.

    J'ai la tête cotonneuse, voire mal à la tête à certains moments, j'ai les jambes un peu molles. Je n'ai pas faim, je mange dès que j'en ressens le besoin, mais je suis écoeurée. Je suis carrément fatiguée. J'ai fait une séance de sport mardi, une hier, j'ai eu du mal, beaucoup de mal à les boucler.

    En rentrant hier après le sport, avant même de prendre ma douche, j'avais la tête qui tournait, je me suis allongée et ai dormi profondément plus d'une heure.

    Je bois beaucoup, notamment un litre d'Hépar par jour, la nutri me l'a recommandé pour cette semaine, plus deux litres d'eau, plusieurs cafés, et malgré tout j'ai toujours la bouche sèche et pâteuse. Phénomène normal, m'a prévenue Sarah.

    Je vais beaucoup aux toilettes, bien plus que d'habitude. Je me lève deux fois par nuit. Je ne me plains pas, j'ai été plus que volontaire pour tester cette méthode. Le but est de choquer le corps, de remettre la machine à mincir en route. On verra lundi prochain ce que ça donne.

    Si l'idée de faire cette semaine protéinée vous prend, surtout faites le sous suivi médical. Sarah est nutritionniste, donc médecin, elle a pris ma tension, mes pulsations cardiaques lundi avant que je commence, m'a interrogée sur mes précédents médicaux, a regardé ma dernière analyse de sang.

    Je ne fais pourtant vraiment pas grand chose. A part une séance de sport mardi et mercredi, réellement aucun effort physique.

    Je n'ai pas fait de sport aujourd'hui, JC veut que je me repose, nous nous verrons demain et samedi. Cet après-midi, je suis allée chez le coiffeur. Je vous ai mis en tête d'article ce que ça donne. Paraît que j'ai le port de tête altier qu'on m'a dit:-) Ca c'est grâce à JC qui me fait travailler la posture sans relâche, maintenant je me tiens droite et bien.

    Je vous montre en quoi ont consisté mes repas d'hier, j'essaie de varier, mais bon...

    Pour cette semaine, j'ai acheté des produits bio, les oeufs, le poulet, le poisson, le jambon.

    En me levant : deux oeufs à la coque, que j'ai bien poivrés, deux tranches de jambon blanc. Café. Un demi litre d'Hépar.

    DSCN6536.JPG

    DSCN6537.JPG

     Dans la matinée, j'ai rebu un grand café, et bu beaucoup d'eau tout au long de la journée.

    Déjeuner, les deux blancs du poulet rôti par Chéri sans une once de gras, et pourtant il a réussi l'exploit que ce soit moëlleux. Accompagnés d'une tranche de jambon blanc et deux tranches de blanc de dinde.

    DSCN6535.JPG

    DSCN6539.JPG

     

     

     

     

     

     

    En rentrant du sport, un oeuf dur, parsemé de poivre et d'un tout petit peu de piment d'espelette, avec une tranche de blanc de dinde.

    DSCN6544.JPG

     Au dîner, un pavé de saumon, un carré de colin, un carré de cabillaud, cuits vapeur et saupoudrés de piment d'espelette et de poivre.

    DSCN6546.JPG

    Aujourd'hui j'ai acheté de la coriandre pour varier un peu les assaisonnements. Les jours se suivent et se ressemblent, ce matin, même petit déjeuner qu'hier. Au déjeuner, un oeuf dur et trois tranches de jambon blanc. En rentrant de chez le coiffeur, un pavé de saumon froid que j'avais fait cuire en même temps que l'autre hier soir.

    Et pour ce soir, ça va être la fête, j'ai acheté deux steacks hâchés de 125 grammes. Je mettrai dessus un oeuf au plat;-). Chéri est au Festival, j'espère que j'arriverai à bien faire cuire les steacks, sans gras du tout, sans que ça ne colle, grillés à l'extérieur, saignants à l'intérieur.

    Je dois dire un mot de l'auriculothérapie. Je ne sais pas si cela fonctionne, je ne suis pas une adepte de l'acuponcture, mais le fait est que je n'ai aucune envie d'autres aliments. Pourtant je vois Chéri manger de la salade, des légumes, des fruits, du saucisson, des yaourts.

    Hier soir il est resté avec moi, n'est pas allé au Festival et s'est fait un apéritif avec le saucisson fumé que Karin nous a offert le week-end dernier et du Comté, et pourtant que j'aime ce saucisson fumé, et bien là, il m'a laissée indifférente.

    Hier j'ai bu un café avec l'amie dont j'ai nourri les chats au mois d'août, elle nous a rapporté plein de douceurs de l'Ile de Ré. Chéri a mangé des sablés au beurre salé, des chocolats, et ça ne m'a pas donné envie.

    Alors ? Réelle efficacité de l'acuponcture, conditionnement psychologique, écoeurement de la nourriture dû aux protéines ? Je ne sais pas. Tout ce que je peux dire c'est que j'ai hâte d'être à lundi midi pour savoir ce que Sarah va réintroduire dans mes menus de la semaine prochaine.

    Et puis aussi, quand même, voir combien de kilos ont été dégommés...

    Demain et samedi, séances avec JC. Samedi après-midi, dernière séance avec les filles de la Parisienne, j'espère tenir le coup physiquement pour tout ça.

    Je viendrai vous raconter...

    Très douce soirée.

  • Radical #1

    Bon, j'ai revu Sarah ce matin donc. Chaque article parlant de mes rendez-vous avec elle s'appellera "Radical numéro X", car elle m'a redit quand je suis arrivée que nous allons faire radical.

    Elle en a discuté avec JC, le but est que je perde rapidement les kilos qu'il faut perdre, éliminer la masse grasse sans toucher à la masse musculaire, et pouvoir ensuite se consacrer longuement à la stabilisation.

    Comme beaucoup, j'ai toujours raté la phase de stabilisation. Maigrir oui, c'est excitant, ça rend euphorique, mais ne pas regrossir c'est excessivement compliqué. C'est donc là-dessus qu'ils veulent surtout travailler tous les deux.

    Pour cela, connaissant mon caractère, ils ont décidé d'attaquer en force. Elle m'a expliqué la première semaine. Nous allons nous voir chaque lundi, et c'est là que je découvrirai la semaine à venir.

    Comme ça, je n'ai pas à réfléchir, à me creuser la tête, rien à calculer, pas de journal à tenir, juste m'en remettre à elle (et JC) et prendre soin de moi.

    OK, essayons cela. Ca me reposera l'esprit.

    Pour commencer elle m'a demandé très sérieusement si j'étais disposée à la suivre et à m'impliquer, sans dévier. J'ai répondu que OUI.

    Elle m'a alors fait mettre en sous-vêtements, m'a pesée. Je suis montée sur la balance, une balance haute. je n'ai vu que mon poids s'afficher, les autres renseignements sont arrivés sur son ordi. Je n'ai pas posé de questions.

    Puis elle m'a fait de l'auriculothérapie, c'est à peine si j'ai eu le temps de m'en rendre compte. Allongée sur la table d'examens, elle m'a enfoncé de petites aiguilles dans l'oreille, j'ai ressenti une vive piqûre. Et c'est tout. Il paraît que c'est une espèce d'acupuncture destinée à modérer l'appétit.

    Ensuite elle m'a expliqué que pendant une semaine, c'est à dire jusqu'à lundi prochain, notre prochain rendez-vous, je ne vais consommer que des protéines.

    • Viandes, mais pas de porc (si ce n'est du jambon blanc dégraissé), d'agneau et le moins de boeuf possible
    • Oeufs sans modération
    • Poissons, sauf poissons en boîtes et poissons fumés
    • Coquillages et crustacés
    • SURTOUT pas de surimi. Quand elle m'a dit ça, je lui ai fait remarquer que si elle m'avait dit de manger du surimi je ne serais pas revenue. Pour moi le surimi n'est pas un aliment, ce sont des sucres et substituts de poissons mais rien qui ressemble à un vrai poisson. Et que tous les nutritionnistes qui conseillent le surimi comme aliment idéal ne sont pas crédibles à mes yeux.

    Pour accompagner les protéines, sel, poivre, moutarde, herbes, épices, éventuellement concentré de tomates et c'est tout. Aucune source de gras pour cuisiner. Pas de légumes, pas de fruits, pas de laitages, pas de sucres lents, pas de sucre tout court, rien que des protéines.

    Alors je suppose que comme moi, le nom de Dukan vous vient immédiatement à l'esprit. Et je me suis toujours refusée à ne serait-ce qu'examiner le régime Dukan. Je le lui ai dit.

    Elle m'a répondu que ce n'est que pour une semaine. Pas pour des mois, et surtout pas à vie. Une semaine...

    Alors d'accord, allons-y pour une semaine.

    Je peux boire café, thé, tisane, eau plate ou gazeuse, et même un peu de soda light si j'en ressens le besoin.

    Je peux manger à volonté. Elle 'a dit que dans une semaine je pourrai lui dire que je ne peux plus voir viande, oeufs ou poisson en peinture, mais pas que j'aurai eu faim, parce que je peux manger sans notion de quantité. Mes yeux se sont mis à briller, elle m'a demandé ce qui se passait. Je lui ai répondu que ce qui justement me pose problème, ce n'est pas tant de ne manger qu'une catégorie d'aliment, mais de ne pas avoir à modérer les quantités.

    Elle a souri, m'a rappelé que j'ai accepté de m'en remettre à elle et de lâcher prise, de la laisser gérer. Elle sait, pour en avoir longuement parlé avec JC que mon principal problème est dans les quantités. J'ai beau savoir que pour maigrir il faut manger, j'ai toujours tendance à diminuer les quantités quand le résultat ne me convient pas, et je crée l'effet contraire....

    Bien sûr que je le sais, et malgré tout, j'ai tant de mal à l'appliquer. Alors voilà pourquoi cette première semaine est si radicale, elle correspond à mon caractère.

    Elle m'a dit que je peux l'appeler ou lui envoyer un mail si je sens que j'ai des doutes, mais qu'en aucun cas je ne dois sauter de repas, et surtout ne pas modérer les quantités. Si j'ai envie de manger un poulet entier, plus dix tranches de jambon à un repas, que je le fasse. Si j'ai faim, que je mange. Autant de fois que je veux dans la journée.

    Je lui ai dit d'accord, je vous fais confiance, et lundi prochain, on verra le résultat, et vous gérerez ma réaction. Elle a souri et m'a dit que oui, elle gérera, et que ça va me faire du bien d'être bousculée et de ne pas pouvoir tout gérer seule, de devoir lâcher prise.

    Elle m'a rappelé que je me suis engagée à ne pas faire d'écart, et à manger dès que j'en ressens le besoin, l'envie.

    Que lundi prochain, elle m'expliquera la deuxième semaine. Qu'elle me révèlera ainsi chaque lundi le programme de la semaine, afin que je ne fasse pas de plans sur la comète, n'extrapole pas.... Pfffouuuuuu JC l'a vraiment bien renseignée sur mon caractère. Elle m'a dit qu'elle va travailler sur le "décrochage des chiffres", que je n'aurai pas forcément accès à mon poids chaque semaine.

    Et surtout, m'a-t-elle dit, je sais quel poids vous aimeriez faire, JC me l'a dit, et ni l'un ni l'autre ne sommes d'accord. Vous êtes grande, avez une bonne masse musculaire, hors de question de maigrir encore beaucoup. J'ai commencé à ouvrir la bouche pour protester, elle m'a dit que non, rien à faire, elle ne me fera pas perdre 20 kilos, une dizaine tout au plus.

    Qu'avec JC elle en a parlé, et ce qui compte c'est la silhouette, et ça, c'est le travail de JC que de modeler une silhouette harmonieuse, musclée comme il faut, mais qu'en aucun cas ils ne me laisseront trop maigrir...

    Me voilà bien, ils sont d'accord sur tout:-)

    Voilà, y'a plus qu'à... Premier bilan lundi prochain. J'ai rendez-vous avec elle à 13 heures, son cabinet est assez proche de mon bureau, je peux y aller pendant ma pause déjeuner. Du coup le bocal à kilos reviendra au premier plan:-)

    Quand je suis sortie j'ai appelé JC comme il me l'avait demandé. Nous en parlerons demain en détail, il était content de savoir que ça s'est bien passé, que je ne suis pas effrayée. Ah ça non, il en faut plus que ça pour m'effrayer, je suis juste un peu dubitative je le reconnais, mais je ne vais pas juger de quelque manière que ce soit avant lundi prochain.

    En tout cas ça tombe très bien que je ne travaille pas cette semaine. Et comme Chéri est au festival, nous ne prenons que très peu de repas ensemble, donc pas de souci pour cette première semaine un peu particulière.

    Je suis ensuite allée déjeuner avec ma top collègue, comme j'étais proche du bureau et qu'elle m'a appelée hier pour me dire que jeudi et vendredi elle s'était ennuyée sans moi au bureau.

    J'ai mangé une bavette grillée sans accompagnement. Je n'avais rien mangé depuis hier soir car ce matin je ne savais pas ce que je pouvais faire ou pas, alors j'ai juste bu deux cafés pour le petit déjeuner.

    En quittant ma collègue, je suis allée me faire épiler. Puis je suis rentrée, et je me suis allongée pour lire une heure et demi. C'était bien agréable, il y a longtemps que je n'avais pas réussi à lire sans m'endormir.

    Chéri est au Festival et rentrera tard, je vais essayer de me coucher tôt.

    Au menu ce soir, deux oeufs brouillés avec deux tranches de jambon blanc. Et si j'ai encore faim, j'ai des oeufs durs, du blanc de poulet. Demain j'irai faire le plein de poissons. A la vapeur avec des herbes, c'est plus savoureux que des oeufs durs natures;-) Et puis il va falloir varier cette semaine...

    Bonne soirée à tous.

  • Il est tellement beau !

    Karin est arrivée avec des trésors plein sa valise. Pour Chéri, une bouteille de Pont, un apéritif anisé de Pontarlier qu'on ne trouve nulle part à Paris. Du comté. Et je peux vous dire que moi qui n'aime pas le fromage, et bien le comté fait dans la région de Karin, la région d'origine de ce comté, il est fameux !! Elle a choisi l'âge parfait (18 mois d'affinage). Et puis un saucisson que nous avions découvert à Noël, fumé, une merveille !

    DSCN6529.JPG

    DSCN6530.JPG

    DSCN6531.JPG

    Et pour moi, un foulard pour lequel je suis tombée en amour à peine aperçu.

    Les couleurs, le graphisme, le mélange des fleurs, des animaux (surtout les éléphants et les girafes pour lesquels j'ai une vraie passion), tout se mêle avec harmonie.

    C'est un grand carré en soie. Mon style exactement. Je vais le porter souvent, je sais déjà quelles robes, quelles vestes, quels sacs à main il accessoirisera parfaitement !

    DSCN6534.JPG

    A chaque fois que je le porterai, je penserai à ce week-end si particulier de la Parisienne, quel beau symbole.

    Car vraiment, cette parisienne n'était pas comme les autres. C'était la vingtième édition, mais c'était aussi le 11 septembre, 15 ans après les terribles attentats de New-York... L'atmosphère était différente des années précédentes, la pensées des derniers attentats en Europe planait...

    Mais nous l'avons faite cette Parisienne, en femmes libres.

    Et ce foulard en sera un si beau symbole. Pour chacun de mes sacs et de mes foulards, ceux auxquels je tiens particulièrement, je sais quand, comment, dans quelles circonstances ils sont apparus dans ma vie. Et ce foulard fera partie de mes préférés, parce qu'il est beau et que je vais le porter souvent, et parce que les circonstances dans lesquelles Karin me l'a offert resteront en moi.

    En plus, Chéri le trouve magnifique lui aussi !

    Je te remercie Karin. Je t'ai dit comme je t'ai trouvée belle et lumineuse, affinée, tout l'été tu t'es battue pour être belle et au top le jour de la Parisienne et c'est une belle réussite.

    On continue, chacune de notre côté puisque malheureusement nous n'habitons pas près l'une de l'autre, pour nous retrouver très vite pour tous nos projets, toutes les deux, ou avec nos Chéris et tes enfants:-)

    Je suis heureuse que tu sois ma cousine, et heureuse que nous soyons si proches.

    Allez, maintenant, je vais finir de me préparer pour aller au rendez-vous chez la nutritionniste. Je vous raconte cela cet après-midi.

    Prenez soin de vous, tous...

  • Plus belle qu'une Parisienne ? Rien...

    Quel week-end mes amis ! J'en ai encore si chaud au coeur.

    Amour, famille, amitié, Paris, que demander de plus ? Je vous raconte ?

    Hier matin je suis allée chercher Karin à la gare. J'étais très heureuse de la voir, nous ne nous étions pas vues depuis Noël, juste communiqué, essentiellement par écrit. Ah oui, on aime s'écrire.

    De la gare nous sommes allées directement sur le village de La Parisienne, sur le Champ de mars, au pied de la Tour Eiffel, chercher nos dossards, et boire un verre avec l'équipe de la Parisienne avec qui j'ai suivi les entraînements "Pulpeuses". Karin a tout de suite été intégrée dans le groupe ! La coach nous a donné un bracelet VIP afin que ce matin nous n'ayons pas à attendre et puissions partir dans le premier sas.

    Tee-shirt.jpg

    SAS VIP.jpg

    Nous sommes rentrées chez nous, avons bu l'apéritif avec Chéri, qui a ensuite filé pour l'Etrange Festival. Quant à nous, nous sommes allées déjeuner dans une brasserie que j'aime bien, que j'avais envie de faire découvrir à Karin.

    Puis nous sommes tranquillement rentrées pour... ne rien faire:-) Déballer les petits trésors offerts avec le dossard de La Parisienne. Discuter à n'en plus finir dans le canapé...

    DSCN6518.JPG

    DSCN6520.JPG

    Nous étions bien, tout simplement. Nous avons dîné du plat que Chéri nous avait préparé samedi matin. Oui je sais, Chéri est formidable, nous avons de la chance. Puis avons préparé nos affaires pour la Parisienne et Karin, qui était levée depuis 4 heures du matin pour prendre son train, est allée se coucher à 22 heures.

    Je n'ai guère traîné nous plus, car nous devions nous lever ce matin à 5h30. Evidemment j'ai mal dormi, stressée par la course, l'envie (le besoin) de réussir mon objectif. Je me suis levée à 5 heures, suivie de peu par Karin. Nous avons pris le petit déjeuner, juste un café pour moi qui préfère courir à jeun, et sommes parties à 6h30.

    L'organisation de La Parisienne avait demandé à ce que les coureuses arrivent dès 7h15, car les filtrages, les palpations etc etc allaient prendre du temps. Par rapport aux années précédentes, la sécurité a été énormément renforcée.

    Tout le monde s'est plié de bonne grâce aux consignes, nous étions trop heureuses que la course n'ait pas été annulée. Déjà il y a quelques jours, on nous a annoncé que le passage sur les Champs Elysées était annulé par la préfecture de police, et le parcours totalement modifié.

    Selfie.jpg

    Nous avions rendez-vous avec le reste de l'équipe sur le stand La Parisienne. Nous avons retrouvé mes cop's d'entraînement.

    Fou-rire.jpg

    A 8h15, nous nous sommes rendues sur le Pont d'Iéna, où nous avons été accueillies par un groupe de musiciens. Et par Denis Brogniart, Guy Drut, Kathrine Switzer (la première coureuse de marathon), des membres du CIO pour la candidature de Paris aux JO 2024. Après quelques discours, le groupe de musiciens a pris le relais et un animateur nous a fait sauter, danser, nous échauffer. Le temps à passé vite, il y avait une belle énergie, des rires, des cris de joie, des applaudissements.

    Devant Tour Eiffel.jpg

    Et à 9h45 le départ pour la première vague a été donné. Nous sommes parties, Karin, une copine d'entraînement, sa fille et moi, ensemble, au même rythme. Le nouveau parcours, sur les quais de Seine du pont d'Iéna jusqu'au Louvre, puis retour par les berges rive Gauche jusqu'à la Tour Eiffel. Un très beau parcours, fluide, déroulant sans problème. Il y avait beaucoup moins de spectateurs pour nous encourager que les années précédentes, le parcours étant très sécurisé.

    En revanche, toujours des groupes de musiciens, de danseurs tout le long du parcours.

    Nous courions à un bon rythme, je vérifiais sur ma montre cardio que le temps au kilomètre était cohérent avec avec mon objectif. Bon jusqu'à ce que Karin me dise de me détacher des chiffres et de ma montre:-))

    Nous nous sommes arrêtées, je ne sais pas, entre 45 secondes et une minute je dirais, au ravitaillement, le temps de boire trois gobelets d'eau (nous n'avons rien mangé), et sommes reparties d'un pas léger. Oui oui, vraiment. Nous courions vraiment à bon rythme, en parlant de temps en temps. Le temps, pluvioteux et très lourd en début de course, s'est râfraichi vers la moitié du parcours, nous avions presque froid après avoir beaucoup transpiré.

    Nous sommes passées sous le tunnel de l'Alma transformé en boîte de nuit avec boules à facettes, spots, fumée, flashs. Nous avons traversé la place de la Concorde, toute à nous, quelle merveille. Couru le long du Louvre. C'est si beau Paris, sans voiture, quand on court avec plaisir.

    A quelques centaines de mètres de l'arrivée, nous sommes passées sous une pompe à confettis.

    Nous étions toujours fraîches, pas réellement fatiguées, les kilomètres nous ont semblé se succéder rapidement. Après la pompe à confettis nous avons décidé avec Karin, de piquer un sprint sur ces quelques centaines de mètres en nous tenant par la main, et de passer la ligne d'arrivée mains jointes, bras en l'air.

    Quelles sensations ce sprint !!! Un grand moment. Après l'arrivée, nous riions, moi j'avais les larmes aux yeux, nous avons réussi notre course ! Et comment !!

    Nous avons couru ces presque 7 kilomètres en 2 minutes 10 secondes de moins que l'objectif que nous avions fixé JC et moi (Pratiquement 5% de temps gagné, nous étions portées, par l'ambiance, par le plaisir d'être ensemble !). Nous sommes restées côte à côte tout du long, nous sommes arrivées pas vraiment essoufflées, pas plus fatiguées qu'après un footing d'entraînement et beaucoup moins qu'après une séance avec JC en ce qui me concerne.

    Nous étions euphoriques, comment vous expliquer ce sentiment ? Tellement heureuses d'y être arrivées relativement facilement, ensemble, c'est ça qui m'a tant émue, ensemble, portées par la musique, le symbole de cette vingtième édition qui a bien failli ne pas avoir lieu. Nous sommes tombées dans les bras les unes des autres, j'étais ravie que ma cop's d'entraînement de la Parisienne ait suivi le rythme, encouragée par sa fille.

    Nous n'avons qu'une hâte, recommencer l'an prochain, toutes les quatre. Ensemble.

    Après-course.jpg

    Nous avons reçu notre sac de fin de course, contenant la médaille, une rose, de quoi boire et manger.

    DSCN6515.JPG

    DSCN6516.JPG

    DSCN6517.JPG

    Médaille.jpg

    Karin avait mal au tendon d'Achille, alors nous sommes allées dans un café, envahi de coureuses:-), bu un verre en refaisant notre course en paroles...

    Puis nous sommes rentrées, Chéri nous attendait. Après la douche nous avons soudainement eu TRES faim. Nous sommes allées dans une pizzéria que nous aimons tout particulièrement et je me suis jetée GOULUMENT sur l'entrée que nous avons partagée tous les trois.

    14264059_10210599284885289_2909695663326364660_n.jpg

    Nous avons ensuite pris chacun une pizza et nous ne pouvions plus rien avaler, Karin a calé avant la fin de la sienne.

    Un café, puis Chéri nous a quittées pour aller au festival. Nous sommes rentrées à pieds, et il ne restait que deux heures avant que Karin ne parte. Nous avons encore un peu discuté, puis je l'ai raccompagnée à la gare.

    Ca nous a fait un gros pincement au coeur de nous quitter. Karin partant de son côté pour trois heures de TGV, moi rentrant dans l'appartement vide.

    J'ai fait du rangement, rêvassé, puis j'ai commencé à écrire cet article, déjà nostalgique. Je n'ai pas eu faim, parce qu'en plus d'avoir mangé trop et goulûment j'ai bu énormément d'eau.

    Chéri vient de rentrer du Festival, il est plus de 23 heures, et je suis encore dans l'émotion et l'euphorie, pas envie de dormir alors que je suis levée depuis 5 heures ce matin, en ayant très peu dormi.

    J'ai naturellement envoyé mon temps à JC, qui est fier et content. En revanche, il ne veut pas qu'on fasse de séance demain, il veut que je récupère, il trouve que j'ai l'air fatigué sur les photos, même celles d'avant la course.

    Je le verrai donc mardi après-midi. J'espère qu'il acceptera au moins 4 séances cette semaine.

    Demain matin, je revois la nutritionniste, je vais enfin savoir précisément ce que je vais faire côté alimentaire pendant les semaines à venir. JC m'a envoyé un dernier (après les nombreux échangés aujourd'hui) SMS en écrivant "Surtout ne t'inquiète pas pour demain, ça va le faire". Et moi j'ai ajouté que cette semaine à venir sera importante. Et dès mardi, nous allons nous concentrer sur la préparation du 10 kilomètres de novembre et ma progression en Coretraining. J'ai déjà envie de refaire une séance:-)

    Je vous raconte ce rendez-vous dès demain, et vous montrerai le somptueux cadeau que m'a fait Karin.

    Très bonne nuit tout le monde.