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  • Belle course

    La journée a été belle. La course s'est bien passée. Quelle merveille que de pouvoir courir dans un cadre aussi somptueux que les jardins du Château de Versailles.

    J'avoue que je suis fatiguée. L'aller-retour à Versailles, aller à pieds au château, attendre le départ deux heures sous le soleil, courir sous 35 degrés, ressortir du parc du château à pieds, bref, plus de 20 kilomètres au total même si la course n'en faisait que huit.

    Alors pardonnez-moi, je vous raconterai en détail demain ou après-demain d'accord ?

    J'ai bien couru, me suis donnée, ma hanche a tenu, tout va bien:-)

    Je n'ai pas envie de reprendre le boulot demain...

    Douce soirée, prenez soin de vous.

  • Ca va ou ça ne va pas ?

    Je vous ai donc raconté mes (tranquilles) vacances jusqu'à jeudi.

    Vendredi, je suis allée courir une demi heure tôt le matin. Il faisait frais, je n'ai pas couru vite, je me suis concentrée sur mes sensations. En tout cas, je peux courir 30 minutes sans avoir mal à la hanche, c'est super positif.

    Ce matin avec JC nous avons fait une séance à nouveau technique, encore et toujours travailler la posture, bien se tenir, faire travailler les transverses, les obliques en courant, sans solliciter le bassin ni les hanches. Pas si facile d'avoir une jolie posture, c'est vraiment très technique. Tenir le dos, le buste bien droit, la tête haute, les bras actifs.

    Puis une grande partie de la séance, des massages des mollets, des cuisses, des fessiers. Instructions du coach pour la course de demain : comme la semaine dernière, boire énormément d'eau salée aujourd'hui, demain matin. Courir en me concentrant sur mes sensations, sur les gestes techniques, ne pas regarder le chrono avant la fin de la course. Pour le moment l'essentiel est de pouvoir courir à nouveau sans douleur, on retravaillera la vitesse cet été en commençant la préparation des 20 kilomètres de Paris.

    JC m'a dit quand je suis partie ce matin qu'il attend mon SMS dès l'arrivée.

    Revenons à hier. Après avoir couru, je suis rentrée prendre ma douche, Chéri dormait encore. Nous avons pris notre café ensemble puis il est parti travailler. Quant à moi j'avais rendez-vous chez Sarah.

    Je suis arrivée sans illusion, maintenant je connais mon corps je sens tout de suite s'il gonfle ou dégonfle. En plus, mes règles sont arrivées dans la nuit de jeudi à vendredi. Et bien pas de surprise, mon poids n'a pas bougé. Ces fichus kilos pris si vite et sans explications sont là... et ont l'air de s'y plaire.

    Evidemment qu'il n'y a rien de dramatique, mais croyez-moi, pour les séances de sport, pour courir, moi je vous dis qu'ils sont en trop ces kilos. Ce n'est pas ça mon poids de forme, j'en suis absolument certaine, je ne me sens pas bien dans mon corps avec ces quelques kilos supplémentaires.

    Je suis sortie de chez Sarah décontenancée. J'avais rendez-vous avec Heure Bleue, et son Goût, qui m'ont cueillie en bas de chez Sarah. Bon, ben je dois le dire, voilà que je me suis mise à pleurer dans les bras du Goût, sous le regard même pas jaloux de son amoureuse. Heureusement avec ces deux-là, impossible de ne pas rire au bout de quelques instants. Total, je suis restée avec eux tout l'après-midi, et j'ai passé un heureux moment.

    En rentrant à la maison j'ai retrouvé Chéri et... je me suis mise à pleurer dans ses bras (oui, c'est mieux pour pleurer les bras d'un homme). Je n'ai rien vu venir, mais une grosse crise d'angoisse m'est tombée dessus. Ca faisait longtemps que ça ne m'était pas violemment arrivé comme ça. J'ai sangloté toute la soirée, je ne sais pas exactement pourquoi, tout se mélange dans ces cas là... Tout et n'importe quoi d'ailleurs.

    Ce matin je me suis réveillée avec les yeux gonflés, les traits tirés. J'ai parlé de cela à JC. Qui, comme souvent a su me calmer. Il comprend que ces quelques kilos me gênent énormément. Oui ça peut paraître bizarre, j'ai supporté pratiquement 40 kilos de plus...

    Il m'a redit que tant que je ne lâcherai pas prise, mon corps se révoltera.

    Et qu'il comprend que je me sente nettement  mieux dans ma tête avec quelques kilos de moins. Et lui m'a t'il dit, ça l'intéresse que je sois plus légère pour le travail sportif que nous faisons. Je suis carrément plus performante:-) Et moi, tout autant que lui, j'aime me dépasser et progresser...

    Bref, tout ça tourbillonne dans ma tête, tout se mélange et ça c'est parce que je n'ai pas trop envie de reprendre le boulot.

    Voilà, après ce billet décousu s'il en est, mais j'avais besoin de jeter les mots, je vais vous souhaiter une douce soirée.

    Rendez-vous demain soir pour vous raconter la course des Princesses, prenez soin de vous.

  • Ca file...

    Une semaine de vacances ? Où ça une semaine de vacances ? Nous voici jeudi matin je n'ai rien vu passer...

    Bon, revenons à vendredi dernier. J'ai passé mon entretien d'évaluation annuel. Ca s'est beaucoup mieux passé que celui de l'année dernière, car je suis arrivée plus sûre de moi, sachant ce que j'ai réalisé pendant l'année écoulée. Mon directeur m'a demandé à plusieurs reprises comment j'avais vécu cette année en me retrouvant seule pour deux postes. Pour lui, je m'en suis bien sortie, et il préfère que je sois seule pour gérer la partie administrative de notre entité, ça lui simplifie la vie. Il me confie de plus en plus de choses, nous avons trouvé un mode de fonctionnement qu'il n'a jamais eu le temps d'établir avec ses assistantes précédentes, celles-ci ayant lâché prise très vite.

    Je lui ai dit que si, c'est lourd à vivre, que cela m'a demandé un investissement personnel immense, une disponibilité sans faille, un sentiment d'être seule face à certains interlocuteurs du siège sans avoir la légitimité d'être face à eux pour défendre des dossiers délicats dont je ne devrais pas forcément être au courant.

    Ma fonction est floue. Sur papier je suis "assistante de direction", dans le quotidien, je suis cela, ainsi que responsable administrative, et interlocutrice RH. Mon directeur m'a dit qu'il allait redéfinir de façon plus claire le périmètre de mon poste, qui s'étend de plus en plus.

    Il m'a (re)dit qu'il aime travailler avec moi, que je suis toujours dynamique, positive, à l'écoute, et surtout, que je suis un élément fédérateur. Il a demandé aux différents managers de notre unité de m'évaluer, parce qu'il sentait que je m'interrogeais sur ma place exacte au sein de l'équipe, et ce que j'ai lu dans ces évaluations m'a laissée bouche bée.

    Moi ? Un élément fédérateur ? Je me considère depuis toujours comme une suiveuse. Mises à part les années où j'étais au collège, déléguée de classe, chef de bande, mais ensuite, je me suis renfermée, recroquevillée. Malgré tout, ma nature optimiste et enthousiaste a toujours refait surface, quels que soient les évènements.

    Pour conclure, mon directeur m'a dit qu'il a remarqué que depuis quelques semaines, je suis plus affirmée, qu'il apprécie beaucoup mon autonomie (ce qui l'arrange) et qu'il a bien entendu mon besoin de ne pas être totalement seule sur la partie administrative, qui me passionne vraiment, mais pour laquelle j'ai besoin de son appui d'associé pour faire passer certains dossiers.

    Il m'a redit qu'il est conscient qu'être seule pour gérer une entité de 25 personnes, là où plusieurs fonctions interviennent dans les autres entités est un défi de chaque jour, et qu'il tient beaucoup à moi. Mouais.... Ben on va voir ce que ça donnera quand il parlera de moi au Comité d'Evaluation, composé de plusieurs associés. Comité qui décide des barèmes de rémunération et des primes.

    Résultats sais pas quand en fait, après l'été je crois...

    Après tout cela, vendredi soir, enfin, les vacances. Vacances qui ont commencé par une séance de sport. C'est inhabituel le vendredi soir, mais c'était parfait pour tout de suite déconnecter.

    J'ai aussi fait une séance samedi matin. Super séance de préparation pour les 10 kilomètres du lendemain. JC m'a fait faire un peu de renforcement musculaire, un peu d'abdos, et surtout l'essentiel de la séance, des massages et étirements.

    Samedi après-midi, je suis allée chercher mon dossard sur le village des 10 kilomètres de l'Equipe, installé sur le port de l'Arsenal, un très bel endroit de Paris.

    D'ailleurs le parcours des dix kilomètres était magnifique. Nous avons parcouru toute la rue de Rivoli, sommes passés devant l'Hôtel de Ville, le Louvre, avons bifurqué sur l'avenue de l'Opéra, tourné autour de l'Opéra, repris la rue de Rivoli, couru jusqu'à la Madeleine, fait ensuite le tour de la place de la Concorde, puis sommes revenus à Bastille par les quais.

    Vraiment un très beau parcours. En revanche il faisait une chaleur ! je n'avais jamais couru sous une telle chaleur. Ma hanche a bien tenu le choc, ne commençant à me tirailler qu'au 8è kilomètre. Malgré la chaleur, malgré le manque flagrant d'entraînement, j'ai bouclé les 10 kilomètres en 57 minutes. On est loin des 50 minutes de février, mais ça n'a vraiment que peu d'importance. Le chrono n'était pas la priorité. L'important était de voir si ma hanche tenait, si je prenais du plaisir malgré la chaleur. Et ce fut le cas.

    La vitesse c'est un critère qui reviendra. Le 19 je vois l'osthéo de JC en plus.

    Tout du long du parcours, j'ai vu des gens avoir des malaises avec la forte chaleur, les ambulances n'ont pas chômé. Comme d'habitude quand je cours, j'étais à jeun. J'avais beaucoup bu d'eau salée la veille, le matin tôt, mais pas mangé. Au ravitaillement à mi-course j'ai pris deux petites bouteilles d'eau mais rien à manger, rien à faire, je ne peux pas manger quand je fais du sport.

    A l'arrivée je grelottais , comme après les séances avec JC où je vais chercher loin dans mes réserves. Je me suis forcée à manger une demi banane et une demi tranche de pain d'épice, que j'ai revomies illico.... Et non, je ne vous épargne aucun détail:-)

    J'ai envoyé un SMS à JC qui s'est montré fier, très fier, et m'a dit des choses tellement bonnes pour mon moral.

    Je suis rentrée à la maison, Chéri avait fait le marché et acheté de quoi faire un déjeuner comme je les aime. Poulet rôti, salade verte avec tomates et fraises.

    Déjeuner.jpg

    J'ai passé l'après-midi tranquillement au frais avec Chéri, à la maison, à regarder la saison 5 de Orange. Et dimanche soir, nous sommes allés dîner dehors.

    Lundi, je me suis réveillée à 9h30, Chéri ne travaillant pas le lundi nous avons passé la matinée à ne rien faire, avons pris un café dehors dans une brasserie que nous aimons, au soleil et avons vu au cinéma Le vénérable W.

    Mardi matin tôt, séance de récup' avec JC. A nouveau massages et un peu d'abdos. Puis je suis allée chez le coiffeur. Et j'ai passé la fin de la journée avec une amie de passage à Paris.

    Hier, levée à 8 heures, rien à faire je n'arrive pas à dormir beaucoup. J'avais quelques courses à faire à Saint-Lazare, puis j'ai pris un café avec l'une d'entre vous, Souris verte. Ca m'a fait très plaisir de te voir ma Souris, je t'embrasse fort !

    En la quittant, je suis allée (en courant) de Saint-Lazare au studio de JC. Séance de renforcement musculaire et beaucoup BEAUCOUP d'abdos ! Il faisait chhhaaauuuuudddddd..... Je suis rentrée à pieds, ai pris ma douche et Chéri est rentré du travail:-)

    Ce matin, je me suis levée encore plus tôt, à 7 heures. J'ai pris mon café avec Chéri (tiens, il est midi, je vais m'en refaire un de café, en vous écrivant), qui est parti travailler. J'ai fait un peu de rangement, puis me suis mise à vous écrire et à 16 heures.... Je fais quoi à 16 heures ? Une séance de sport avec JC. Quoi ? Non je n'en ai pas marre. Non je n'en ai jamais assez. Vous si ? vous en avez marre que je vous parle de mes séances ?;-)

    J'en aurais bien fait une demain aussi mais JC trouvait que ça aurait fait trop. Nous nous voyons samedi matin, et dimanche, je fais une nouvelle course, dans les jardin du Château de Versailles. Il paraît qu'il va fait encore plus chaud que dimanche dernier. En plus là le départ n'est pas à 9h30, mais à midi... Il faudrait peut-être que je songe sérieusement à acheter une casquette... Je n'aime pas mettre des accessoires quand je cours, mais là, courir au soleil par plus de 30 degrés, à midi, ce serait peut-être plus prudent.

    Comme je n'ai pas de séance avec JC demain, je lui demanderai si je peux aller courir un peu demain matin à la fraîche. Suis pas sûre qu'il accepte, il est plus raisonnable que moi...

    Sinon, demain, j'ai rendez-vous avec Sarah à midi, et ensuite je prends un café avec Heure Bleue et son inséparable Goût. Ou inversement...

    Voilà, je reviens vite pour la suite de ces vacances on ne peut plus calmes. Je vais boire mon café tranquillement en mangeant une salade de tomates avec deux oeufs durs. Et puis je vais aller avec plaisir au sport... sous la chaleur, mais bon faut faire avec...

    Bon appétit !

  • Ouh là là je suis en retard

    Oui j'ai du retard pour vous raconter ce qui s'est passé depuis vendredi et mon entretien d'évaluation au bureau.

    La course de dimanche, le début des vacances.

    Mais justement, les vacances j'en profite tellement que je ne vais même pas sur l'ordi.  Je suis dé-bor-dée;-))))))))))))))))))))))))

    Demain sera la journée la plus calme de la semaine, je reviens vous raconter.

    Très bonne soirée vous tous.

  • Mais avant tout ça...

    Vendredi soir... J'aurai la perspective de dix jours devant moi. Toute une semaine de vacances.

    Que des choses plaisantes.

    Dès dimanche, les dix kilomètres de Paris. Le dimanche suivant, le 18, la course des Princesses à Versailles. Entre les deux, du sport tous les jours. Bon, évidemment si ma hanche tient le choc à la course dimanche et que JC veut bien;-)

    J'ai pris rendez-vous chez le coiffeur.

    Je vais faire un tri sévère dans mes vêtements et mes sacs à main, besoin réel de m'alléger, à tous niveaux.

    Je vais passer au moins deux après-midis avec mon amie professeure qui n'a presque plus de cours, c'est la période des conseils de classe.

    J'espère voir des lecteurs et lectrices d'ici, vous vous reconnaîtrez...

    Je vais aller à la chasse aux sneakers. Le Coq Sportif a ressorti le mythique modèle Arthur Ashe, en collaboration avec Guerlain. Mais sorties le premier juin elles sont pratiquement déjà en rupture partout.

    Et puis, je vais dormir. Me lever sans réveil, c'est ça les vraies vacances, prendre mon café avec Chéri et pas toute seule à 5 heures du mat'.

    MAIS ! Avant ces vacances, vendredi matin, j'ai mon entretien d'évaluation annuel. Qui validera (ou pas) les objectifs déterminés lors de l'entretien de développement de décembre...

    Vendredi l'entretien est avec mon Directeur, ensuite il y a le comité d'évaluation...

    Cette année, je suis mieux pour cet entretien, un peu plus en confiance et sûre de moi. J'ai préparé ce que je veux dire, avec des exemples précis, concrets. Je me conditionne d'ores et déjà pour ne pas (trop) perdre mes moyens, ne pas pleurer, ne pas me laisser submerger par les émotions de ces derniers mois si rudes.

    Cette semaine, en plus de la course prévue dimanche, je vois JC quatre fois. Je l'ai vu lundi matin, hier soir, je le vois vendredi soir (ce sera parfait après l'entretien du matin) et samedi matin. J'espère qu'il acceptera autant de séances la semaine prochaine, et ne me dira pas qu'il faut que je me repose...

    Enfin, on verra, chaque jour après l'autre. En attendant il faut déjà passer vendredi...

    Bonne journée à tous, prenez soin de vous.

  • Et donc...

    Alors, comment ça s'est passé chez Sarah ?

    Malgré tout j'appréhendais un peu de monter sur la balance. J'en ai d'ailleurs parlé à JC lors de notre séance jeudi soir. Et du coup, voilà le SMS qu'il m'a envoyé hier matin, avant que je n'aille chez Sarah : "Je suis extrêmement fier de ce que tu accomplis chaque jour et tu mérites ce qui t'arrive en ce moment. Et surtout, une chose, tu dois être fière de toi car ce que tu réalises peu de gens ont cette force de caractère pour le faire, crois en mon expérience. Donc on continue à travailler fort comme tu le fais en ce moment. Maintenant ton poids est anecdotique car les muscles sont bel et bien là." Il est classe mon coach !

    Donc je suis arrivée chez Sarah, moins détendue que d'habitude quand je la vois, mais pas angoissée non plus. Je suis montée sur la balance, et...rien.... Poids identique...

    Bon bon bon... Je n'allais pas me rouler par terre en hurlant que c'est injuste... même si l'idée m'effleure. Que dire ? Elle m'a rassurée, m'a demandé une fois de plus de lâcher prise et de ne pas appréhender de devenir mince.

    J'ai souri. Elle commence à me connaître, et avant même que je n'ouvre la bouche elle m'a dit "ah non, n'y pensez même pas !". Ben oui quoi... elle l'avait compris avant même que je ne le formalise que j'allais proposer qu'on recommence tout depuis le début, y compris la toute première semaine si difficile. Oui bon dans l'article précédent j'ai dit que j'apprends la mesure, pas encore que je l'ai acquise.

    Elle m'a au contraire demandé de réintégrer 2 cuillères à soupe par jour de féculents, une cuillère d'huile, et un fruit supplémentaire, pour rassurer mon corps, rassurer mon inconscient. OK je vais le faire, et on verra vendredi prochain ce que ça donne.

    En sortant j'ai appelé JC bien sûr. Qui m'a répété que mon poids est anecdotique, que ce qui l'intéresse c'est que ma silhouette soit harmonieuse et que je me sente bien dans ma tête.

    Et si finalement mon corps est en train de trouver son poids ? Le poids dont j'ai besoin pour stabiliser sans effort ? Je ne dois pas sous-estimer cette question ? Il y a une différence entre le poids dont je rêve et celui dont mon corps a besoin pour fonctionner au mieux. Je ne sais pas.

    Alors je vais réintégrer ces deux cuillères de féculents, un peu d'huile, un fruit en plus et rendez-vous la semaine prochaine. J'ai l'impression que nous entrons dans une période d'ajustements. Trouver le bon poids. L'alimentation juste, ni trop ni trop peu. Manger pour fonctionner, manger pour conserver le plaisir de manger, manger pour entretenir mes muscles, manger sans peur.... Trouver le bon poids qui me permettra de faire le sport que j'aime, à la juste dose là aussi. Le nombre de séances pour trouver la bonne dose entre le plaisir que ça me donne, les bienfaits qui apaisent ma tension nerveuse et intellectuelle, le bien-être physique qu'il me procure, le changement qu'il apporte à ma silhouette et que j'aime infiniment.

    Sans aller au-delà du nécessaire pour ne pas fatiguer davantage que dynamiser.

    Beaucoup d'ajustements donc.

    Le plus gros a été fait, le plus facile sans doute. Maigrir en appliquant un régime, accompagné de sport, ça c'est fait, en appliquant les conseils des pros. Les "finitions", ça c'est difficile... Je me rends compte que mes réflexions de ces dernières semaines portent leurs fruits. Il me faut maintenant écouter plus que jamais les signaux de mon corps, et trouver la liaison idéale entre corps et âme.

    Et ça, c'est essentiellement de moi que ça dépend... Je suis en train de comprendre beaucoup sur moi... C'est déstabilisant... Rien n'arrive par hasard, ces quelques kilos que j'estime en trop sont peut-être au contraire des kilos dont mon corps a besoin. Et que mon cerveau doit accueillir ?

    Je vais me laisser un peu porter, manger un peu plus comme me l'a dit Sarah et accueillir les sensations que ça provoque... Nous aurons l'occasion d'en reparler, oh oui !

    Vos commentaires et les messages que vous m'avez envoyés à la suite du dernier billet m'ont aidée. Je vais vous répondre. Vos points de vue très différents ont chacun du vrai. Vous m'aidez beaucoup, car chacun(e) d'entre vous perçoit de moi un trait de caractère différent et souvent juste. Je répondrai à chaque commentaire et message durant le week-end.

    Nous sommes samedi matin, je termine mon café et je vais au sport. Que j'aime la séance du samedi matin ! Commencer la journée ainsi est toujours un pur plaisir.

    Ce soir nous sommes invités à dîner chez des amis. Le reste du week-end, rien de spécial, cinéma, temps passé avec Chéri:-)

    J'illustre ce billet avec une photo de la robe que je portais hier, sans manche. La première fois de ma vie que je vais travailler sans couvrir mes bras. Une robe en taille 40, un peu large m'a dit Sarah, un peu trop ample.

    J'ai des bras et des épaules musclées, plusieurs personnes m'ont dit que j'avais de la chance d'avoir récupéré des bras et des épaules marquées en ayant maigri, pas mollement. Ce n'est pas de la chance. Ce sont des dizaines et des dizaines et des dizaines d'heures de travail avec JC, ni de la chance ni du hasard...

    Là je n'ai plus le temps, je pars au sport, mais je vous parlerai aussi de la peau de mon visage, qui est redevenue belle comme elle l'était suite aux grands moyens que j'ai mis en oeuvre:-)

    A très vite. Prenez soin de vous !

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  • Parlons de ce qui fait mal

    Si vous vous souvenez, la dernière fois que j'ai vu Sarah, j'avais pris huit kilos dans la vue en deux semaines. C'était le 10 mai. Ca fait trois semaines. Alors, qu'en est-il de ces kilos ? Je le saurai demain, j'ai rendez-vous avec Sarah à 13 heures.

    C'est moi qui lui ai demandé d'espacer ces deux derniers rendez-vous.... Histoire de ne pas voir de chiffres pendant un petit moment. Est-ce que ces kilos sont partis comme ils sont venus ? Je n'en ai pas l'impression. Je me sens moins gonflée, mais je sens bien que mes vêtements sont un peu plus justes qu'il y a un mois.

    On verra demain. Pendant ces trois semaines je n'ai rien fait de spécial, pas mangé moins, pas mangé plus. J'ai fait mes séances de sport.

    Ca finira bien par repartir ces kilos, ça repart toujours... Je ne m'en suis pas rendue malade, j'ai résisté à l'appel de la balance dans la salle de bains, c'est déjà bien. Mais si je ne me suis pas bouleversée plus que cela, je ne me résignerai pas non plus, ça c'est certain.

    Tout simplement parce que je me sens beaucoup mieux, physiquement et psychologiquement quand je n'ai pas ces kilos supplémentaires. J'ai plus d'énergie, je suis moins fatiguée, comme tout le monde, en étant moins lourde.

    Je me rends aujourd'hui compte de ce que mon corps a supporté, dans tous les sens du terme, en pesant ces presque 40 kilos de plus.

    Maintenant, à peine quelques kilos me dérangent, j'ai moins d'entrain. Vieillir en trainant une carcasse surchargée, non non non, je ferai tout ce qui est dans mes moyens pour m'épargner cela.

    J'ai passé 4 décennies en obésité, les 4 (ou 5 ou 6 ou 7 ou 8...) prochaines, je souhaite les passer en harmonie, corps et âme. Je parle bien de ce qui est en mon pouvoir, pas d'une maladie qui me tomberait dessus et contre laquelle je ne pourrais rien.

    Mais il est en mon pouvoir de me bouger, de manger sans dévorer, de ne pas me torturer. Car manger trop est une torture bien pire que de se restreindre dans un régime. Là encore je ne parle pas de restrictions dues à la maladie ou à des circonstances de pénurie, mais de restriction pour ne manger que ce dont le corps a besoin pour fonctionner.

    Beaucoup de gens dans mon entourage pensent que je ne mange pas assez. Et si l'on voyait les choses différemment ? Ne sont-ce pas eux qui mangent trop par rapport aux besoins de leur métabolisme ? Pratiquement tout le monde a une relation relativement malsaine avec la nourriture finalement... Moi je suis lucide et je le dis sans détours que j'ai des problèmes de trop ou de pas assez... Comme quand je me pesais plusieurs fois par jour par exemple... Ca aussi c'est malsain, tout autant que de ne pas manger...

    Et ce que j'écris là n'exclus pas le plaisir de manger, simplement manger juste. Quand on fait un plein d'essence pour faire rouler sa voiture, on ne met pas quelques centilitres supplémentaires dans le réservoir quand il est plein juste pour faire plaisir ?

    On prend soin de nos objets qui ont besoin d'énergie pour fonctionner, on leur donne l'énergie nécessaire, pas moins, pas plus.

    Et notre corps, qui est sans conteste la plus merveilleuse des mécaniques, on lui donne toujours trop... ou pas assez...

    Et je crois très profondément que l'immense majorité d'entre nous est concernée.

    Donc oui, je continue à manger moins que beaucoup de gens, pour arriver au poids auquel je me sens bien. Je le touchais du doigt il y a quelques semaines, avant ces p.... de huit kilos.

    Et je n'ai jamais été en aussi bonne santé que depuis que je mange moins tout en bougeant plus. Ces jours derniers par exemple, où la chaleur fut accablante, contrairement aux années précédentes, je n'ai pas transpiré outre mesure, je n'ai pas souffert de la chaleur dans mes gestes quotidiens.

    Alors tous ces petits bienfaits au jour le jour, ce mieux-être général, vaut bien plus à mes yeux que d'aller manger une glace quand il fait chaud.

    Ou de me resservir d'un plat, non parce que j'ai encore faim mais parce que j'en ai envie... J'apprends la mesure, la juste mesure tant en raison qu'en plaisir et ce n'est pas facile croyez-moi !

    Et parfois, ce qui me fait mal, ce n'est pas de ne pas manger de gâteaux quand quelqu'un en mange devant moi, non ça, chacun fait comme il veut et ça ne me pose aucun problème de ne pas en manger ; non ce qui me fait mal, ce sont les mots qu'on me lance en jugement péremptoire et définitif sans me comprendre...

    Aucune vérité n'est universelle, chacun agit, et réagit comme il le peut, et chaque corps est différent... Est-ce si difficile à accepter et si inenvisageable, et si inconcevable que je puisse me sentir tellement mieux dans mon corps et dans ma tête en mangeant plutôt moins que plus ?

    Je suis dans une période de réflexion, où je laisse parler mes sensations, moi qui ai toujours agi uniquement avec mon cerveau en torturant mon corps... Une période où je ne me contente pas d'imaginer la légèreté comme lorsque j'ai intitulé ce blog, mais des moments où je vis la légèreté, physique, morale, matérielle... J'ai besoin de passer par cette étape d'allègement pour trouver le juste milieu, pour enfin connaître celle que je suis.